Photos de campagne

Economie

mercredi 16 avril 2008

Extrait de la vie quotidienne d’une élue

Réélue maire adjointe le 16 mars, je garde les responsabilités que j'avais sur l'économie locale et j'abandonne l’informatique (NTIC).
J’ai maintenant la délégation de l’économie locale, du commerce, de l’emploi et de la formation ainsi que des bâtiments communaux.

Je suis aussi déléguée à la communauté d’agglomération « Sud de Seine », responsable de l’emploi et de la formation.

Quelques événements de ma vie quotidienne

Mardi 8 avril, l’association des commerçants « Malakoff Village » s’est réunie à la Maison de la vie associative. Son président Miloud Sebaa m’a invité et je l’en remercie. Cette réunion a permis de réunir une cinquantaine de personnes. Le président a fait le bilan des actions de l’association en 2007 (création du site internet, parution du journal « Nouvelles de Malakoff » et du guide des commerçants, affiches, décorations et animations de Noël). J’ai fait une courte intervention pour rappeler le rôle de la Mairie et introduire la réunion que nous aurons fin mai sur les rénovations des vitrines dans le cadre du FISAC. Quelques questions très intéressantes ont été posées, en particulier sur l’avenir du stationnement et de la place de la mairie. Cette réunion s’est terminée par un beau buffet très cordial.

Lundi dernier, dans le cadre de ma délégation aux bâtiments communaux, visite de chantier du Centre Municipal de Santé qui m’a permis de voir combien ce chantier est complexe. En effet, nous avons décidé de garder le bâtiment en le rénovant entièrement. Le centre a réouvert partiellement et le chantier devrait être fini cet automne.

Lundi soir, Conseil communautaire à Malakoff et vote du Budget.

Mardi 15 avril à midi, dans le cadre de ma délégation à l’Emploi et à la Formation, Assemblée générale de « Hauts de Seine Initiative » à la Maison de l’Emploi de Nanterre. L’agglomération Sud de Seine travaille avec cette association pour aider les créateurs d’entreprise à monter leurs dossiers et à obtenir leurs prêts auprès des banques.

Demain jeudi 17, réunion de l’association « Malakoff Environnement ». Comme vous le savez, le développement durable a été dans notre projet municipal socialiste le fil conducteur et maintenant, nous voilà en fonctionnement à vouloir l’appliquer en concertation avec les citoyens. Jean Seignolles, dans le cadre de sa délégation au Développement durable, introduira cette réunion. Ensuite l’association présentera ses actions futures. Il est essentiel d’établir une réelle concertation pour les projets municipaux avenir.

Et samedi prochain, la semaine se termine sur un moment toujours très convivial, le repas des anciens.

Petit aparté : Ce n’est qu’une partie de mes activités, je continue toujours avec plaisir mon métier de graphiste avec des brochures, des publications et des revues.

jeudi 03 avril 2008

Le Premier Conseil communautaire de Sud de Seine

Logo_3La communauté d’agglomération Sud de Seine réunissant Bagneux, Clamart, Fontenay aux Roses et Malakoff, est administrée par un Conseil de Communauté composé de 46 conseillers communautaires désignés par chacun des 4 conseils municipaux, selon une représentation proportionnelle au nombre d’habitants : Bagneux a 12 sièges, Clamart a 16 sièges, Fontenay-aux-Roses a 8 sièges, Malakoff a 10 sièges dont 3 socialistes : Gilbert Métais, Antonio Oliveira et moi-même.

Lundi soir, le premier Conseil communautaire a eu lieu à la mairie de Clamart. Les conseillers communautaires ont élu Marie-Hélène Amiable, députée maire de Bagneux, par 40 voix (PS-PC-Verts et Modem) sur les 45 membres présents. Marie-Hélène Amiable succède à Philippe Kaltenbach, maire de Clamart, qui présidait la communauté d’agglomération depuis 2005.

Le conseil a ensuite procédé à l’élection du bureau communautaire en commençant par les trois vice-présidents du conseil communautaire, tous trois élus avec une majorité équivalente à celle de Madame Amiable. Pascal Buchet, le maire de Fontenay aux Roses présidera la commission des finances, des transports et de l’environnement, Catherine Margaté, maire de Malakoff, la commission des sports et de la culture, et Philippe Kaltenbach, maire de Clamart, prendra en charge la commission regroupant développement économique, logement, politique de la ville et CLIC -accueil gérontologique.

6 conseillers délégués ont ensuite été élus avec la même majorité pour compléter le bureau. 3 conseillers socialistes : Philippe Waldteufel de Clamart, Dominique Lafon de Fontenay aux Roses et moi-même, Catherine Picard de Malakoff ; 2 conseillers communistes ou apparentés : Yasmine Boudjenah de Bagneux, Joël Allain de Malakoff et 1 conseiller vert, Jean-François Dumas de Fontenay aux Roses.

Le prochain conseil communautaire, le 7 avril prochain à l'ancienne mairie de Bagneux sera consacré au débat d’orientation budgétaire. Je vous rappelle que les conseils communautaires sont publics comme les conseils municipaux. Vous êtes les bienvenus !

vendredi 26 octobre 2007

Les artisans de notre ville

Mardi soir, dix-huit artisans se sont vu attribués la « Charte qualité » décernée par la Chambre des Métiers et de l’Artisanat des Hauts-de-Seine (CMA). Ce sont des artisans, des commerçants de Malakoff qui se sont engagés à offrir à leurs clients une réelle qualité de service tournée vers l’accueil, l’écoute et le conseil.
Cette opération s’est déroulée dans le cadre du plan de développement et d’animation du commerce de proximité et de l’artisanat. Elle s’inscrit au cœur de la politique de redynamisation du commerce local portée par la Municipalité. Les lauréats se sont vus remettre au cours d’une réception en mairie un diplôme certifié et seront inscrits dans le Guide Qualité de la CMA qui sera à votre disposition à la mairie.
Nous espérons que cette première opération incitera de nombreux autres artisans de Malakoff à s’inscrire dans cette démarche et à contacter la CMA qui leur rendra visite pour faire une évaluation. Ainsi ils seront sélectionnés s’ils correspondent aux critères de la Charte Qualité pour recevoir l’année prochaine cette attribution.

samedi 13 octobre 2007

Dernières nouvelles de la Maison de l'Emploi

Au Conseil municipal de juin, j’ai présenté le rapport de la création de la Maison de l’Emploi. Depuis deux ans, nous débattons de cette création au sein du Bureau communautaire. En tant que déléguée à l’emploi, je me suis beaucoup impliquée. Pendant la campagne législative, l’emploi a été une de mes priorités politiques.

En étudiant les dispositifs, en consultant les dossiers et en visitant les Maisons de l’Emploi voisines, j’ai été rapidement convaincue de l’intérêt de cette création. Je n’étais pas la seule : les services municipaux de l’emploi des quatre villes ont efficacement travaillé au montage de ce dossier.
L’objectif de la Maison de l’Emploi est de mettre en cohérence les politiques de l’emploi et de coordonner la mise en œuvre d’un service de proximité et de qualité, en gardant les services actuels avec les mêmes responsables et les mêmes lieux et en mettant en réseau de nouveaux services qui bénéficieraient aux demandeurs d’emploi, aux salariés qui cherchent un autre poste ou une formation, aux artisans et aux entreprises.

Pendant plusieurs mois, les maires de Bagneux et Malakoff ont retardé le dossier, estimant que l’emploi était le rôle exclusif de l’Etat. Voyant que le projet n’aboutissait pas, les maires socialistes de Clamart et Fontenay-aux-Roses se sont alors engagés dans la création d’une Maison de l’Emploi sur leurs deux villes. Cette démarche a incité, en avril 2007, les quatre maires de l’agglomération à relancer le dossier qui a été adressé à l’Etat le 20 septembre.

Mais Madame Lagarde, Ministre de l’économie, des finances et de l’emploi, vient d’annoncer la fusion de l’ANPE et de l’ASSEDIC et par voie de fait décide de suspendre l’étude de tous les dossiers des Maisons de l’Emploi. Encore un exemple scandaleux de rupture unilatérale des engagements de l’Etat. Et ce sont une fois de plus, les personnes les plus défavorisées de notre société qui vont être concernées.

Je ne peux que regretter et la volte-face du gouvernement et les hésitations des maires communistes de Sud de Seine, qui ne premettront pas l’installation d’une Maison de l’Emploi sur notre territoire.

vendredi 17 août 2007

Le TEPA, un plan coûteux et inefficace économiquement

A Malakoff nous n’avons pas de plages ni du sable, mais nous avons des jardiniers que nous pouvons féliciter et remercier pour les parterres de fleurs qu’ils nous ont élaboré pour le plaisir de nos yeux. Ils ont apporté un peu de soleil dans nos cœurs refroidis par cet été.

Par contre, la loi ayant pour nom "TEPA" - pour Travail, emploi et pouvoir d'achat – a été votée courant juillet a confirmé que nous avions un gouvernement qui a choisi de donner aux plus riches. De l'avis de nombreux spécialistes, ce plan est coûteux mais surtout inefficace économiquement. Annoncé au départ pour 11 milliards d'euros celui-ci coûterait en fait selon Christine Lagarde, ministre de l'Economie, "un peu plus de 13 milliards d'euros". Beaucoup d'économistes doutent de l'efficacité des mesures proposées dans cette loi, comme par exemple la détaxation des heures supplémentaires et la déductibilité des intérêts d'emprunts.

En 2004, lorsque que le gouvernement avait envisagé ces deux mesures, Nicolas Sarkozy, alors ministre de l'Economie y avait renoncé car elles lui semblaient peu pertinentes. Pourquoi ce revirement aujourd'hui ?! Alors que pour relancer la croissance, la France aurait besoin d'une bonne articulation entre une politique de l'offre - soutien à la consommation et au pouvoir d'achat du plus grand nombre- et de la demande - en modernisant l'impôt sur les sociétés. Le gouvernement, lui, a choisi de cibler un très petit nombre de contribuables qui bénéficieront de sa politique. De plus, si la France devait être rappelée à ses engagements européens, cela se ferait au détriment des plus modestes et des classes moyennes, par exemple à travers de l'augmentation de la TVA. Ces mesures risquent en plus d'avoir un impact extrêmement négatif sur la dette du pays, qui est déjà considérable.

M. Sarkozy s’étonne que le Parti Socialiste n’ait rien d’autre à faire que de poser des questions notamment sur le coût de ses vacances. Il fait une conférence de presse pour montrer aux Français qui ne peuvent partir faute de moyens que ses amis généreux lui payent son repos et ses loisirs à 22 000 euros la semaine mais avec quelle contrepartie ? Et vous ne trouvez pas cela choquant ! Il en est de même sur la libération des otages en Libye dont nous ne pouvons que nous en féliciter humainement, mais avec quelle contrepartie ?


Antonio OLIVEIRA
Conseiller Municipal
www.psmalakoff.net
Permanence : tous les samedis matins de 10 h à 12 h au 42, Avenue Larousse


mai 2008

lun. mar. mer. jeu. ven. sam. dim.
      1 2 3 4
5 6 7 8 9 10 11
12 13 14 15 16 17 18
19 20 21 22 23 24 25
26 27 28 29 30 31  

Les commentaires récents

Divers

Blog powered by TypePad