Photos de campagne

Emploi

jeudi 03 avril 2008

Le Premier Conseil communautaire de Sud de Seine

Logo_3La communauté d’agglomération Sud de Seine réunissant Bagneux, Clamart, Fontenay aux Roses et Malakoff, est administrée par un Conseil de Communauté composé de 46 conseillers communautaires désignés par chacun des 4 conseils municipaux, selon une représentation proportionnelle au nombre d’habitants : Bagneux a 12 sièges, Clamart a 16 sièges, Fontenay-aux-Roses a 8 sièges, Malakoff a 10 sièges dont 3 socialistes : Gilbert Métais, Antonio Oliveira et moi-même.

Lundi soir, le premier Conseil communautaire a eu lieu à la mairie de Clamart. Les conseillers communautaires ont élu Marie-Hélène Amiable, députée maire de Bagneux, par 40 voix (PS-PC-Verts et Modem) sur les 45 membres présents. Marie-Hélène Amiable succède à Philippe Kaltenbach, maire de Clamart, qui présidait la communauté d’agglomération depuis 2005.

Le conseil a ensuite procédé à l’élection du bureau communautaire en commençant par les trois vice-présidents du conseil communautaire, tous trois élus avec une majorité équivalente à celle de Madame Amiable. Pascal Buchet, le maire de Fontenay aux Roses présidera la commission des finances, des transports et de l’environnement, Catherine Margaté, maire de Malakoff, la commission des sports et de la culture, et Philippe Kaltenbach, maire de Clamart, prendra en charge la commission regroupant développement économique, logement, politique de la ville et CLIC -accueil gérontologique.

6 conseillers délégués ont ensuite été élus avec la même majorité pour compléter le bureau. 3 conseillers socialistes : Philippe Waldteufel de Clamart, Dominique Lafon de Fontenay aux Roses et moi-même, Catherine Picard de Malakoff ; 2 conseillers communistes ou apparentés : Yasmine Boudjenah de Bagneux, Joël Allain de Malakoff et 1 conseiller vert, Jean-François Dumas de Fontenay aux Roses.

Le prochain conseil communautaire, le 7 avril prochain à l'ancienne mairie de Bagneux sera consacré au débat d’orientation budgétaire. Je vous rappelle que les conseils communautaires sont publics comme les conseils municipaux. Vous êtes les bienvenus !

samedi 13 octobre 2007

Dernières nouvelles de la Maison de l'Emploi

Au Conseil municipal de juin, j’ai présenté le rapport de la création de la Maison de l’Emploi. Depuis deux ans, nous débattons de cette création au sein du Bureau communautaire. En tant que déléguée à l’emploi, je me suis beaucoup impliquée. Pendant la campagne législative, l’emploi a été une de mes priorités politiques.

En étudiant les dispositifs, en consultant les dossiers et en visitant les Maisons de l’Emploi voisines, j’ai été rapidement convaincue de l’intérêt de cette création. Je n’étais pas la seule : les services municipaux de l’emploi des quatre villes ont efficacement travaillé au montage de ce dossier.
L’objectif de la Maison de l’Emploi est de mettre en cohérence les politiques de l’emploi et de coordonner la mise en œuvre d’un service de proximité et de qualité, en gardant les services actuels avec les mêmes responsables et les mêmes lieux et en mettant en réseau de nouveaux services qui bénéficieraient aux demandeurs d’emploi, aux salariés qui cherchent un autre poste ou une formation, aux artisans et aux entreprises.

Pendant plusieurs mois, les maires de Bagneux et Malakoff ont retardé le dossier, estimant que l’emploi était le rôle exclusif de l’Etat. Voyant que le projet n’aboutissait pas, les maires socialistes de Clamart et Fontenay-aux-Roses se sont alors engagés dans la création d’une Maison de l’Emploi sur leurs deux villes. Cette démarche a incité, en avril 2007, les quatre maires de l’agglomération à relancer le dossier qui a été adressé à l’Etat le 20 septembre.

Mais Madame Lagarde, Ministre de l’économie, des finances et de l’emploi, vient d’annoncer la fusion de l’ANPE et de l’ASSEDIC et par voie de fait décide de suspendre l’étude de tous les dossiers des Maisons de l’Emploi. Encore un exemple scandaleux de rupture unilatérale des engagements de l’Etat. Et ce sont une fois de plus, les personnes les plus défavorisées de notre société qui vont être concernées.

Je ne peux que regretter et la volte-face du gouvernement et les hésitations des maires communistes de Sud de Seine, qui ne premettront pas l’installation d’une Maison de l’Emploi sur notre territoire.

vendredi 17 août 2007

Le TEPA, un plan coûteux et inefficace économiquement

A Malakoff nous n’avons pas de plages ni du sable, mais nous avons des jardiniers que nous pouvons féliciter et remercier pour les parterres de fleurs qu’ils nous ont élaboré pour le plaisir de nos yeux. Ils ont apporté un peu de soleil dans nos cœurs refroidis par cet été.

Par contre, la loi ayant pour nom "TEPA" - pour Travail, emploi et pouvoir d'achat – a été votée courant juillet a confirmé que nous avions un gouvernement qui a choisi de donner aux plus riches. De l'avis de nombreux spécialistes, ce plan est coûteux mais surtout inefficace économiquement. Annoncé au départ pour 11 milliards d'euros celui-ci coûterait en fait selon Christine Lagarde, ministre de l'Economie, "un peu plus de 13 milliards d'euros". Beaucoup d'économistes doutent de l'efficacité des mesures proposées dans cette loi, comme par exemple la détaxation des heures supplémentaires et la déductibilité des intérêts d'emprunts.

En 2004, lorsque que le gouvernement avait envisagé ces deux mesures, Nicolas Sarkozy, alors ministre de l'Economie y avait renoncé car elles lui semblaient peu pertinentes. Pourquoi ce revirement aujourd'hui ?! Alors que pour relancer la croissance, la France aurait besoin d'une bonne articulation entre une politique de l'offre - soutien à la consommation et au pouvoir d'achat du plus grand nombre- et de la demande - en modernisant l'impôt sur les sociétés. Le gouvernement, lui, a choisi de cibler un très petit nombre de contribuables qui bénéficieront de sa politique. De plus, si la France devait être rappelée à ses engagements européens, cela se ferait au détriment des plus modestes et des classes moyennes, par exemple à travers de l'augmentation de la TVA. Ces mesures risquent en plus d'avoir un impact extrêmement négatif sur la dette du pays, qui est déjà considérable.

M. Sarkozy s’étonne que le Parti Socialiste n’ait rien d’autre à faire que de poser des questions notamment sur le coût de ses vacances. Il fait une conférence de presse pour montrer aux Français qui ne peuvent partir faute de moyens que ses amis généreux lui payent son repos et ses loisirs à 22 000 euros la semaine mais avec quelle contrepartie ? Et vous ne trouvez pas cela choquant ! Il en est de même sur la libération des otages en Libye dont nous ne pouvons que nous en féliciter humainement, mais avec quelle contrepartie ?


Antonio OLIVEIRA
Conseiller Municipal
www.psmalakoff.net
Permanence : tous les samedis matins de 10 h à 12 h au 42, Avenue Larousse


samedi 23 juin 2007

Conseil municipal : Maison de l'Emploi

Mercredi soir, nous avons eu le Conseil Municipal. J’ai présenté le rapport de la création de la Maison de l’Emploi. A vrai dire, j’étais très satisfaite de présenter enfin ce dossier. Depuis 18 mois, nous débattons au sein du Bureau communautaire et de la commission développement économique de la Communauté d’agglomération Sud de Seine de cette création. En tant que déléguée à l’emploi, je me suis beaucoup impliquée. Comme je vous l’avais dit pendant la campagne législative, le sujet de l’emploi est une de mes priorités politiques.

Les maires de Bagneux et Malakoff étaient opposés à ce projet en considérant que c’était le rôle exclusif de l’Etat et qu’il y avait trop d’incertitude « quant à la pérennisation des dispositifs publics et quant aux moyens alloués ».On a pourtant bien vu la nécessité d’une politique de l’emploi de proximité (AG2R, qui s’est installé récemment en plein centre ville de Malakoff, cherchait des ingénieurs et les fait venir de province, faute de structure telle que la Maison de l’Emploi).
En étudiant les dispositifs des Maisons de l’Emploi et en consultant les dossiers des Maisons de l’Emploi voisines, j’ai été rapidement convaincue de l’intérêt de cette création pour les demandeurs d’emploi et pour les entreprises. Je n’étais pas la seule : les services municipaux de l’emploi des quatre villes qui se sont réunis plusieurs fois pour réfléchir au contenu du dossier ont efficacement travaillé au montage de ce dossier.

Voyant que le projet commun n’aboutissait pas, les maires socialistes de Clamart et Fontenay-aux-Roses se sont alors engagés dans la création d’une Maison de l’Emploi sur leurs deux villes.
Cette démarche a incité, en avril 2007, Bagneux et Malakoff à les suivre et créer une Maison de l’Emploi sur tout le territoire de l’agglomération Sud de Seine.

L’objectif de la Maison de l’Emploi sera de mettre en cohérence les politiques de l’emploi sur le territoire concerné (Bagneux, Clamart, Fontenay-aux-Roses et Malakoff) et de coordonner la mise en œuvre d’un service au public et aux entreprises, de proximité et de qualité. Cette maison ne sera pas une maison en « dur » centralisée, nous garderons les services actuels avec les mêmes responsables et les mêmes lieux et nous les mettrons en réseaux avec la création de nouveaux services. Cette synergie qui se dégage déjà des concertations entre les villes promet une véritable amélioration du service public rendu aux demandeurs d’emploi, aux salariés qui cherchent un autre poste, aux créateurs d’entreprises et aux personnes qui souhaitent une nouvelle formation.

Je mets à votre disposition le rapport au Conseil municipal.

mercredi 30 mai 2007

Heures supplémentaires : les mirages d'une promesse mensongère

J'ai en charge l'emploi au niveau de la communauté d'agglomération Sud de Seine.
Je me suis battue pour faire aboutir le projet de Maison de l'Emploi pour venir en aide aux chômeurs de nos communes.
Ainsi toute mesure concernant ce domaine-là m'importe particulièrement.
Nous sommes sur notre circonscription concernés par l'espoir de la baisse du chômage. Nous nous battrons pour le relèvement des bas salaires et contre le bouclier fiscal pour les plus favorisés.

Le gouvernement Sarkozy-Fillon propose de dégrever de cotisations sociales et d’impôt sur le revenu les heures supplémentaires, afin de « libérer » le travail et d’augmenter le pouvoir d’achat des salariés.
Cette proposition est à la fois mensongère envers les salariés et dangereuse en termes d’égalité salariale et d’emploi.
Elle coûterait en outre entre 3 et 4,6 milliards d’euros à la collectivité.
Les salariés ne choisissent pas d’effectuer des heures supplémentaires.
Ce sont les patrons qui peuvent, en cas de nécessité pour l’entreprise, imposer aux salariés d’effectuer des heures supplémentaires. En cas de refus du salarié, ce dernier s’expose même à un licenciement pour faute grave, sans indemnité ni préavis. Les salariés ne disposent donc d’aucun choix.

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samedi 12 mai 2007

Pourquoi je me présente

Je me présente, avec Wilfrid Vincent,aux élections législatives de juin 2007 pour porter le projet socialiste
et, en particulier, trois thèmes qui me tiennent particulièrement à cœur et que je veux soutenir ardemment à l'Assemblée Nationale, les 3 "E" :

  • Education
  • Emploi
  • Environnement

L'Education par la défense de la Recherche, du soutien scolaire individualisé ;
L'Emploi par la défense du CDI, par l'installation de maisons de l'emploi, et en travaillant "Mieux" et non pas "Plus" ;
L'Environnement en pensant que c'est un projet non pas pour 5 ans, mais pour 50 ans.

Depuis cinq ans, l’échec politique et économique de la droite est frappant. C’est la politique des Raffarin,Villepin… et Sarkozy au gouvernement et à la présidence des Hauts-de-Seine et maintenant pour 5 ans à la présidence de la République.

La droite au pouvoir, c’est…

    plus de précarité, moins de pouvoir d’achat, plus d’inégalités, moins de sécurité.

C’est…

    moins d’impôt pour les revenus les plus élevés, le démantèlement de la protection sociale et du droit du travail, les principes d’égalité républicaine bafoués.

Je n’accepte pas cette situation. Je m’oppose aux plans de la droite.

Je m’engage avec vous pour une gauche forte, pour un projet socialiste.

Catherine Picard

samedi 14 avril 2007

Harlem Désir à Malakoff

Img_1274monpote100 personnes hier soir à la Maison des Association de Malakoff pour entendre Harlem Désir.
Vous étiez nombreux de Malakoff, nombreux aussi de Bagneux, Montrouge, Fontenay ou Clamart. (voir les photos)

Présentation d'Antonio Oliveira, qui rappelle son adolescence et ses débuts de militantisme avec "Touche pas à mon pote" et SOS Racisme. Je prends la parole pour rappeler mes priorités, l'emploi, l'éducation et l'environnement et Harlem Désir parle ensuite une bonne demi-heure.

Il aborde l'identité nationale en parlant d'un ministère "des services publics et de l'identité nationale" ou "du droit du sol et de l'identité nationale" qui correspondrait beaucoup plus à nos principes républicains que celui que propose Sarkozy.

Il parle de Bayrou en se demandant avec qui il pourrait bien gouverner à part la droite et quelle politique il pourrait faire à part celle de ces gouvernements de droite auxquels il a participé.

Bayrou est de droite, il y reviendra
Le Pacte Présidentiel est une autre façon d'aborder le changement. Une autre conception de la république et du "vivre ensemble".

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jeudi 12 avril 2007

EADS : 8,5 millions d'indemnités !

Je suis scandalisée par la décision prise par EADS d'accorder des indemnités de 8,5 millions d'euros à l'ancien PDG d'Airbus et co-président du groupe. L'Etat étant actionnaire de référence du groupe EADS, il est évident que le gouvernement a autorisé le versement de ces indemnités. En parallèle, je rappelle que 10 000 suppressions d’emplois à Airbus dans le cadre du plan Power 8 sont prévues ! Défaut de contrôle, défaut d’anticipation, erreur stratégique dans la nomination du management, dérive vers une logique financière, indemnités exorbitantes et injustifiées… La litanie est longue des erreurs accumulées par la droite.

Ségolène Royal demande le retrait total du plan Power 8 et elle a qualifié de « provocation » les indemnités passées.

Je m’engage, si je suis députée en juin, à encadrer par la loi le montant et les conditions de versement  des rémunérations des dirigeants, en particulier les stock-options et les indemnités de départ de toutes natures. Il faut rendre obligatoire la publication dans les groupes côtés d’un rapport qui fixera une fourchette entre les plus basses et les plus hautes rémunérations, stock options et indemnités de départ  comprises.

jeudi 15 mars 2007

Tract_logement_13Je vous invite un débat public sur le thème de l'emploi lundi 19 mars à 20h 30 au centre de loisirs Maurice Arnoux, 103 rue Maurice Arnoux à Montrouge.
Si j'ai choisi de vous parler de l'emploi, c'est qu'il est essentiel de réfléchir avant notre vote du 22 avril aux mesures que nous proposent les candidats à l'élection présidentielle. Il sera trop tard le 6 mai pour s'apercevoir que les propositions de Nicolas Sarkozy et de François Bayrou sont identiques notamment sur deux points essentiels qui concernent l'emploi : le recours aux heures supplémentaires et la remise en cause du contrat de travail.
Je vous présenterai à cette réunion les propositions de Ségolène Royal qui permettront de retrouver le chemin de la croissance et de l'emploi.

mercredi 07 mars 2007

La vérité sur EADS, par Lionel Jospin et Dominique Strauss-Kahn

Face aux mensonges de la droite, Lionel Jospin et Dominique Strauss-Kahn ont rédigé une tribune dans Le Monde daté du 8 mars 2007.

Lemondefr_pet"La crise que traverse Airbus constitue un enjeu majeur pour l'Europe et pour la France. C'est vrai du point de vue industriel comme du point de vue social, territorial et même symbolique. C'est pourquoi Ségolène Royal a eu raison de prendre l'initiative en lançant, dès le 3 mars, un débat public sur l'avenir d'Airbus. De même, était-il opportun d'aller discuter avec Angela Merkel, notre partenaire allemand.

Nicolas Sarkozy s'évertue, lui, à obscurcir le débat. Il a changé de position sur le rôle de l'Etat, prônant d'abord son désengagement, acceptant ensuite son intervention. Il a aussi tenté de se décharger de ses responsabilités, mettant en cause, avec son collègue ministre des finances Thierry Breton, pour seule explication de la crise actuelle le "pacte d'actionnaires" à l'origine de la création d'EADS.

La déformation de la réalité devenant insupportable, et ayant été dans nos fonctions gouvernementales à l'origine de la création d'EADS, nous voulons rétablir la vérité. En 1999, la question qui était posée était de savoir s'il fallait ou non faire EADS. Nous avons considéré que tel était l'intérêt stratégique de la France et de l'Europe. Pourquoi ? Parce que la dispersion et la division de l'industrie aéronautique étaient telles que nous encourrions le risque de sa marginalisation, voire, à terme, de sa disparition.

On nous dit que le pacte d'actionnaires initial ne pouvait durer toujours. Sans doute ! Et ce n'est pas une grande découverte. Mais alors pourquoi, en cinq ans, les gouvernements de droite successifs n'ont-ils pas entrepris de modifier ce pacte que le candidat de l'UMP fustige aujourd'hui ?

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mai 2008

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